mercredi 17 décembre 2008

Bah.

Beaucoup trop interconnecté les uns aux autres. Voilà ce que nous sommes.  Avoir des contacts à travers le monde juste pour le plaisir ça ne sert pas à grand-chose, sérieusement, vous ne verrez jamais ces gens-là. Nous devons nous rendre compte que Internet est quelque chose de plus ou moins stable et d’assez futile, dépendant de votre utilisation. Bien sûr, les courriels et la téléphonie par IP est intéressante, mais la démocratisation de l’espace web et de l’espace consacrer à notre petite face n’est qu’une goutte d’eau dans un océan virtuelle complètement inutile sur cette planète. Si internet n’était pas parmi nous, je sais c’est un discours un peu vieux, désuet, on s’arrangerait pareil. Être dépendant cybernétiquement est simplement un autre problème parmi les autres que nous avons tous. Je ne crois pas que ce soit si dommageable que ça. Si les gens se rendaient compte comment toute cette «communication» avec l’autrui n’était qu’un simple manque d’affection de la part de leur proche, j’imagine que le problème serait réglé. L’utilisation du clavardage n’est qu’une raison de ne pas faire les choses, de rester dans son petit cocon. Le cocon devient quelque fois des chambres ou des appartements, mais l’individu vis encore. Il faut simplement regarder autour de soi pour se rendre compte qu’il y a des gens qui gravite autour de soi et que nous ne sommes pas seul dans l’univers. La majorité des «jeunes» d’aujourd’hui n’ont pas conscience qu’il y a eu des milliards de personnes avant eux. C’est au plus vieux, ou aux gens qui ont la survie psychologique et peut-être physique à coeur de ses «jeunes» à leur montrer que plusieurs personnes ont construit ce qui l’entour. L’internet détruit tout ça à mon avis, il crée un espace propre à chacun pour qu’ils fassent eux-mêmes leurs histoires (fantastiques ou historiques). Détruit l’instinct rassembleur de l’être humain. L’humain a toujours vécu en groupe, sous-groupes et en communauté. La société est formée de ceux-ci, et nous tentons de les reproduire sur quelque chose de virtuel. Plusieurs gens s’y perde, tandis que d’autre s’y retrouve. Tous ses moyens nous font perdre nos propres identités en tant que personnes vivant dans une société bien communes. Je ne prône pas les valeurs traditionnelles, de communautarisme. Je crois seulement que un trop grand ensemble de gens se sont assez éloignés pour affecté notre vie de société.

éRA

1 commentaire:

Corl a dit…

Props, sérieusement j'adore